Je ne veux pas vous dégouter de la viande (quoi que...), je veux juste vous faire comprendre qu'en mangeant de la chair vous mangez un cadavre, un animal qui a été transporté dans d'atroces souffrances, un animal qui a senti l'odeur de la mort dans l'abatoire, un être vivant qui avait des sentiments...
Il existe un moyen de diminuer notre consommation. Tous ceux qui en ont les moyens se goinfrent (il n'y a pas d'autres mots) de viandes midi et soir 7 jours/7 et qui triplent la portion le dimanche pour les repas de famille. On pourait tout simplement manger de la viande 1 jour/2 plutôt que tous les jours et seulement le midi par exemple. Ou alors un moyen encore plus radical : devenir végétariens comme moi. Beaucoup d'entre vous vont se dire "ouais mais faut bien qu'on vive nous et pour ça faut qu'on mange de la viande" ou alors "après tout les animaux dans la nature ils font comme ça alors pourquoi pas nous !". Voici mes réponses à ces questions :
La viande ne nous est pas indispensable pour vivre car nous sommes omnivores et que notre corps a donc été conçu pour se nourrir d'autre chose que de viande. Ce qui nous reviens à dire que la viande ne nous sert strictement à rien (sauf à fair souffrir des animaux !!!).
Ensuite, certe, les animaux font pareil dans la nature. Mais ce sont seulement les animaux carnivores. Eux tuent leur proie sur le coup ou presque donc les proies ne souffrent pratiquement pas (contrairement à nos proies qui souffrent pendant des heures). De plus, les animaux carnivores sont obligés de manger de la viande pour vivre car le corps n'accepte que la viande.
Avouer que j'ai raison donc s'il-vous-plait faites l'effort de faire passer le message à vos familles et de baisser votre consommation de viande. Il n'y a pas de petits gestes qand on est 6 milliards à le faire (bon évidemment je ne m'imagine pas que 6 milliards de personnes vont lire mon article mais bon j'espère un maximum !!!).
Je m'arrête la pour mes articles concernant la protection des animaux. J'espère que vous en saurez plus désormais sur notre cruauté envers les animaux